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A cette époque-là, seules les femmes mariées ont reçu une éducation libérale; les concubines sont illettrées. Voilà donc un couple modèle tel qu'on le conçoit dans le monde de l'aristocratie antique un siècle avant notre ère: Il s'agit non pas d'amour mais de mariage, ce qui est bien plus sérieux.

Le mariage est un devoir de citoyen, et il est de bon ton que les époux s'entendent. Dans leur représentation sur les sarcophages, ils se tiennent toujours la main, comme pour suggérer une forme d'égalité. Une formule revient sans cesse dans les textes: Cela veut dire qu'elle était fidèle. Les moralistes sévères ajouteraient que le mari doit autant fidélité que la femme. Telle est du moins la morale officielle Mais nos époux ne sont que deux subtils symboles, deux beaux mensonges Le monde romain est celui de l'esclavage.

L'épouse n'est qu'une "petite créature", comme le disait Michel Foucault des gens qu'il dédaignait. On la bat, à l'occasion. Si on la ménage, c'est à cause de sa dot ou de son noble père.

L'épouse est là pour faire des enfants et arrondir le patrimoine. Elle n'est qu'un outil du métier de citoyen, un élément de la maison, comme le sont les fils, les affranchis, les clients et, en bas de l'échelle, les esclaves.

Et il est admis que le maître Ils sont là pour cela! On en fait ce qu'on en veut. On dépucelle les jeunes filles. Ou l'on choisit les garçons: Si l'on est marié et que l'on a des bâtards, personne ne doit dire que ces enfants-là sont du maître, bien que tout le monde le sache.

Certains préfèrent l'union de second ordre avec une inférieure, une esclave que l'on a affranchie et avec qui on se met en "concubinat". C'est une option parfaitement reconnue. La différence, c'est que les enfants qui en résultent n'héritent pas. Si bien que la grande question est celle-ci: Sénèque décrit ainsi celui qui hésite: Dans la Rome antique, l'une des pires choses dont un homme pouvait se rendre coupables était de coucher avec une Vestale.

Le mariage est donc un acte civique, quasi militaire, les deux aspects étant confondus chez les Romains. Mais il est privé: Quant à l'héritage, il est presque totalement libre.

On divorce de la même manière: On imagine que la femme, cette petite créature, n'en a pas la possibilité. Certes, le monde romain est profondément machiste. Mais la femme est plus libre que dans le monde grec, où elle est traitée comme une enfant irresponsable.

A Rome , elle divorce quand elle veut. Il arrive ainsi que le mari ne sache même pas s'il est encore marié ou divorcé. Messaline, s'ennuyant près de l'empereur Claude, a divorcé et s'est remariée sans le lui faire savoir! Normalement, il convient d'envoyer une lettre au conjoint pour l'en avertir. Au moins par politesse Souvent, une femme riche non mariée exerce le "métier" de femme entretenue. Si un homme établit une liaison avec elle, elle est en droit de réclamer une pension.

Si elle est veuve, elle administre ses biens elle-même et a toute liberté de rédiger son testament. A Rome , la "chasse à la veuve" était l'un des modes usuels d'amasser une fortune. Tout dépend des maris. Ceux qui ferment les yeux ne sont pas bien vus.

On ne rit pas du cocu; on le blâme, pour son manque de fermeté envers sa femme. Il ne fait ni un bon citoyen ni un bon chef. La mentalité romaine, c'est toujours une histoire de chef. Si l'on surprend son épouse avec un amant, alors, là, tout est permis.

Soit on le fait compisser par tous les esclaves et la valetaille, soit, plus radical, on lui inflige le traitement d'Abélard: On idéalise le couple, on considère la femme comme inférieure, mais on lui laisse certaines libertés Tout cela semble paradoxal. Il ne faut pas chercher la cohérence dans cette morale.

Un détail cru, que nous racontent Martial et Sénèque, en montre l'invraisemblable: Et cela dans la meilleure société! On se rapproche du monde musulman.

La nuit de noces est un viol légal Dans les campagnes, on pousse la jeune fille dans un coin, on la viole, éventuellement on l'épouse. On va aussi violer en groupes. Les supporters des gladiateurs , par exemple, sèment souvent la terreur. La courtisane du pays en est souvent la victime. C'est cela, le civisme dont vous parliez, qui se confond avec l'ordre militaire?

Etre un vrai chef, même au lit? C'est carrément une idéologie de corps de garde! Rome est une société militariste. De vertu, ils n'en ont pas. Quand on dit que le système impérial romain est un génie de l'organisation, c'est de la rigolade! Il y avait une guerre civile à chaque changement de règne. Mais les Romains naissaient avec la conviction qu'ils étaient faits pour commander au monde, aux femmes et aux esclaves Très tôt, les jeunes garçons vont au bordel , encouragés par les pouvoirs publics.

Un jour, Caton le Censeur, homme sévère, voit des jeunes garçons entrer dans une maison de tolérance. C'est mieux que d'aller coucher avec des femmes mariées! Aurait-on raison d'affirmer que la société romaine est débauchée? On imagine l'Antiquité d'après le Satiricon et Fellini. Le monde romain est un monde mahométan avant l'heure!

Il est totalement puritain! D'où, justement, le Satiricon: On en bave, comme un collégien d'aujourd'hui devant un magazine porno. Dans la réalité, il y a une vraie censure des moeurs. On ne fait l'amour que la nuit, sans allumer de lampes sinon, dit-on sans y croire, cela souille le soleil. Seuls les libertins le font de jour. L'honnête homme ne voit donc pas son épouse nue, sauf peut-être aux bains Parfois, la nuit, il peut avoir une chance




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Nous aurions tendance à voir ces échanges comme pervers. Ouvrons ici une parenthèse: Elle se subtilise ainsi à la conscience. Il viole la terre, le vivant. La prostitution était absente, ainsi que la pédérastie relation avec des individus pré-pubères et le viol.

La culture du viol que nous connaissons aujourd'hui 1 femme sur 5 et 1 homme sur 16 subissent chaque année l'une ou l'autre forme d'agression sexuelle est le résultat d'une culture, justement. On a fini par croire que ce comportement est inévitable, comme intrinsèque à l'être humain, à l'homme en particulier, ce qui est tout à fait faux, à mon humble avis.

De même, le viol "guerrier", celui qui est utilisé pour "inséminer" les femmes du peuple ennemi et ainsi forcer le gène, dominer, coloniser, imprégner, en quelques sortes, vient d'une autre conception de la guerre voir l'article sur les Celtes et la guerre ICI. Nulle part, dans les rapports d'historiens grecs ou romains, qu'il s'agisse de faits et gestes de troupes mercenaires celtes ou durant la prise de Delphes ou de Rome, ne fait-on mention de Celtes agressant ou violant les femmes dans les villages et les villes conquises, ou convoitant les vestales vierges consacrées des temples.

Ils pillaient et mettaient à sac mais seul l'or les intéressait, semble-t-il Par contre, durant la guerre des Gaules, les romains, eux, ne se gênèrent pas. C'est d'ailleurs le viol de ses deux filles, en plus du prélèvement d'esclaves sur son peuple et de lourdes taxes, entre autres oppressions, qui incita la reine Boadicea a se révolter contre les romains.

Si le viol est présent dans les écrits celtiques médiévaux tardifs, irlandais et gallois, il est habituellement extraordinaire et suivi d'une terrible vengeance ou même des représailles du peuple de la victime envers celui de l'agresseur. Sinon, il apparaît dans un contexte amoureux et provoque la conception d'un dieu ou d'un héros ou résulte en un mariage inespéré car les parents désapprouvaient l'union au départ.

Il se pourrait donc que le "viol" mythologique fasse allusion, tout simplement, à l'acte de pénétration, même quand celui-ci est mutuellement consenti. Il faut comprendre également que les mythologies dont nous disposons aujourd'hui, dans nos bibliothèques, sont des versions tardives, des retranscriptions ayant déjà souffert d'une influence patriarcale.

La mythologie grecque dont s'est inspirée Rome n'avait déjà plus rien à voir avec le polythéisme indo-européen original ou originel. Un dieu d'aspect solaire sorti de son symbolisme cyclique, ne souffrant plus aucun amoindrissement, dominait un panthéon dont les représentants avaient déjà perdu, dans leur histoire, leur symbolisme, leur caractère, une bonne partie de leur prime nature, ainsi que les inter-influences, interdépendances et interactions.

Le cloisonnement montrait son nez, contrant l'holisme, et surtout la superficialité s'opéraient inéluctablement. Quelques siècles seulement avant notre ère, les dieux païens méditerranéens étaient prêts pour l'instrumentalisation politique, l'asservissement et la vulgarisation populaire et, ensuite, pour la diabolisation, l'assimilation et les purges, chrétiennes et autres.

Sur le continent, les dieux celtes se sont vu réduire à une comparaison avec le panthéon romain lors de la colonisation le syncrétisme qui a donné l'ère gallo-romaine ne fut rien d'autre qu'une acculturation, il faut arrêter de sanctifier et de glorifier les civilisations et comportements impérialistes et, ainsi, de faire perdurer leur propagande!

La "religion" celtique insulaire n'a pas échappé au rouleau compresseur chrétien. Paradoxalement, le même esprit qui l'assimilait et l'altérait était celui qui la sauvait par l'écriture.

Le droit celtique, en Irlande, condamnait sévèrement le viol, par castration ou dédommagement cheptel, objets précieux, terres, L'agresseur devait assurer tous les besoins de l'enfant né conséquemment.

Le viol n'était pas considéré ou compensé si la victime l'avait dissimulé. Moins hypocrite… moins cynique…. Et elle était moins violente que la nôtre! Forcément un violeur en puissance! La nudité n'était pas systématiquement synonyme de sexualité. Chaque partie du corps possédait son symbolisme, jusqu'à chaque doigt de la main signifiant à lui seul tout un concept.

La gestuelle avait donc une importance cruciale, mais aussi, le fait de dénuder une partie du corps en particulier. La tête, réceptacle de la pensée et de la volonté, était ôtée au vaincus.

Le casque du guerrier n'était donc pas qu'un ustensile pratique. L'on sait, grâce aux rapports grecs et romains, que les femmes s'interposaient devant leurs guerriers et dénudaient leur poitrine pour implorer la miséricorde de l'ennemi ou demander une trêve, un pourparler. Au contraire, les guerriers se dénudaient pour affirmer leur ferme intention de combattre, le symbole du phallus venant renforcer celui de l'épée.

Le culte celte du corps du guerrier s'apparentait à celui des spartiates. Un homme ne pouvait être élu roi que si son corps ne présentait aucune tare nuisant au symbolisme complexe de sa fonction. Une reine devait avoir un "champion" dont le sexe secondait ses attributs féminins rehaussés d'une épée, et qui prenait le relais lors des périodes menstruelles. Chaque étape était marquée par un rituel convivial de passage.

Les femmes initiaient les filles. Les hommes initiaient les garçons. Ce sont souvent des membres adultes de la famille oncle ou tante qui ont cette responsabilité.

Là encore, les dérives étaient probables mais en dehors de notre conception de la perversion puisque même si, dans le cas de l'initiation, l'acte sexuel relevait sans doute plus parfois d'une tradition que d'un véritable consentement mutuel, l'absence de secret, de culpabilité ou de honte la version sociale de la culpabilité , de tabou et d'hypocrisie sur le sujet, réduit considérablement la portée d'une notion d'abus vers un éventuel trauma.

Toute la famille est au courant. On en parle ouvertement. Je rappelle que les individus pré-pubères ne sont pas concernés par la sexualité, chez les Celtes.

Et une Vénus nue que l'on peut voir au musée du Capitole, à Rome, montre une ligne du dos si verticale, si noble, qu'on était tenté de la surnommer "la princesse au beau râble". Mais il n'a rien à voir avec ce verbiage civique, ces moeurs d'esclavagistes et ces pratiques de puritains. L'abîme entre le machisme des Romains et leur noble imagination est considérable.

Dans la réalité, les tabous sexuels étaient donc nombreux. Beaucoup de gestes de l'amour sont absolument vomis c'est la raison pour laquelle les textes en parlent à satiété , la fellation, notamment, et surtout le cunnilingus, qui déshonore un homme parce qu'il se met au service d'une femme. Il y avait trois horreurs suprêmes pour un Romain: Trois choses que l'on a attribuées à des tyrans, comme Néron et Caligula qui était un dément précoce.

Pour les homosexuels, l'important est de sabrer, et de ne pas être sabré. Il faut toujours dominer. Un esclave ne compte pas; il est là pour être consommé. Un homme libre, en revanche, ne doit pas se laisser faire. Il a sa dignité! Ce qui est le plus condamné par un Romain, c'est la mollesse. Si vous êtes trop sensible à la féminité, si vous prêtez votre bouche, vous êtes mou.

C'est pire que tout! Le plaisir de la femme, c'est mal. Les termes les plus vifs parlent de femmes dont le ventre est un "puits à plaisir". Avec leur appétit, les femmes détournent les hommes du devoir, dit-on. Le plaisir féminin est un gouffre d'hystérie; le plaisir masculin est une faiblesse dont on ne parle pas. Il ne doit servir qu'à faire des enfants, dans le mariage. Ils en cachent, des secrets peu reluisants, nos deux Romains sur leur fresque!

Une chose manque dans cette histoire crue On ose à peine prononcer ce mot: Pour les Romains, l'amour est un grand danger! La maîtrise de soi militaire impose de ne pas céder à ses sentiments. Un homme qui s'intéresse trop aux femmes n'a aucun contrôle sur lui-même. Il n'est pas un homme. La passion, c'est bon pour les poètes. Dans les romans, on raconte l'histoire de deux amoureux qui connaissent les péripéties les plus invraisemblables: Elle s'en tire et reste vierge. Ils se marieront et vivront heureux.

Ce n'est que du roman Et puis, brusquement, vers le IIe siècle de notre ère, les Romains se donnent une nouvelle morale C'est un changement mystérieux qui se produit peu avant l'an , au temps de Marc Aurèle. Une autre Antiquité commence. On se met à interdire les mauvaises moeurs, alors qu'on en rigolait, jusque-là.

Peu à peu s'instaure une très vive hostilité à l'avortement et à son substitut, l'exposition d'enfants, qui était courante et quasi officielle. On stigmatise les veuves qui couchent avec leur régisseur.

On sévit à l'encontre de l'homosexualité. Désormais, l'entente dans le mariage, qui n'était que souhaitée, devient un contrat mutuel mais il ne s'agit toujours pas d'amour.

L'adultère du mari est considéré comme aussi grave que celui de la femme mais on ne le punit pas vraiment, il ne faut pas exagérer! Les époux doivent être chastes, ne pas trop se caresser, et ne faire l'amour que pour procréer. La sexualité, c'est pour faire des enfants! Les Romains ont inauguré le couple puritain! Ils ont inventé la morale conjugale! Le mariage dit "chrétien" est né avant les chrétiens! Ceux-ci se sont contentés d'adopter et de durcir la nouvelle morale païenne, le stoïcisme de Marc Aurèle, en y ajoutant leur propre haine du plaisir.

Dire que le christianisme est le fondement de notre morale est donc dépourvu de sens! C'est sous les Romains que celle-ci s'est forgée, pour des raisons que nous ignorons.

Mais les moeurs ne changent que lentement. Paulin de Pella, chrétien de la grande noblesse de Gaule, aura, au Ve siècle, cette phrase admirable: Je couchais uniquement avec mes esclaves! Cela en dit long sur l'évolution de la morale. Survient la décadence de l'Empire. On suppose, après vous avoir écouté, que nos idées sur cette fin sont aussi erronées.

Toujours pas d'orgies, de bacchanales? Bien sûr que non!

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Sénèque décrit ainsi celui qui hésite: Dans la Rome antique, l'une des pires choses dont un homme pouvait se rendre coupables était de coucher avec une Vestale. Le mariage est donc un acte civique, quasi militaire, les deux aspects étant confondus chez les Romains.

Mais il est privé: Quant à l'héritage, il est presque totalement libre. On divorce de la même manière: On imagine que la femme, cette petite créature, n'en a pas la possibilité. Certes, le monde romain est profondément machiste. Mais la femme est plus libre que dans le monde grec, où elle est traitée comme une enfant irresponsable. A Rome , elle divorce quand elle veut. Il arrive ainsi que le mari ne sache même pas s'il est encore marié ou divorcé.

Messaline, s'ennuyant près de l'empereur Claude, a divorcé et s'est remariée sans le lui faire savoir! Normalement, il convient d'envoyer une lettre au conjoint pour l'en avertir.

Au moins par politesse Souvent, une femme riche non mariée exerce le "métier" de femme entretenue. Si un homme établit une liaison avec elle, elle est en droit de réclamer une pension. Si elle est veuve, elle administre ses biens elle-même et a toute liberté de rédiger son testament. A Rome , la "chasse à la veuve" était l'un des modes usuels d'amasser une fortune. Tout dépend des maris. Ceux qui ferment les yeux ne sont pas bien vus. On ne rit pas du cocu; on le blâme, pour son manque de fermeté envers sa femme.

Il ne fait ni un bon citoyen ni un bon chef. La mentalité romaine, c'est toujours une histoire de chef. Si l'on surprend son épouse avec un amant, alors, là, tout est permis. Soit on le fait compisser par tous les esclaves et la valetaille, soit, plus radical, on lui inflige le traitement d'Abélard: On idéalise le couple, on considère la femme comme inférieure, mais on lui laisse certaines libertés Tout cela semble paradoxal.

Il ne faut pas chercher la cohérence dans cette morale. Un détail cru, que nous racontent Martial et Sénèque, en montre l'invraisemblable: Et cela dans la meilleure société! On se rapproche du monde musulman.

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Rome est une société militariste. De vertu, ils n'en ont pas. Quand on dit que le système impérial romain est un génie de l'organisation, c'est de la rigolade! Il y avait une guerre civile à chaque changement de règne.

Mais les Romains naissaient avec la conviction qu'ils étaient faits pour commander au monde, aux femmes et aux esclaves Très tôt, les jeunes garçons vont au bordel , encouragés par les pouvoirs publics. Un jour, Caton le Censeur, homme sévère, voit des jeunes garçons entrer dans une maison de tolérance. C'est mieux que d'aller coucher avec des femmes mariées!

Aurait-on raison d'affirmer que la société romaine est débauchée? On imagine l'Antiquité d'après le Satiricon et Fellini. Le monde romain est un monde mahométan avant l'heure!

Il est totalement puritain! D'où, justement, le Satiricon: On en bave, comme un collégien d'aujourd'hui devant un magazine porno. Dans la réalité, il y a une vraie censure des moeurs.

On ne fait l'amour que la nuit, sans allumer de lampes sinon, dit-on sans y croire, cela souille le soleil. Seuls les libertins le font de jour. L'honnête homme ne voit donc pas son épouse nue, sauf peut-être aux bains Parfois, la nuit, il peut avoir une chance C'est le grand cliché des poèmes Elles montrent à quel point l'imaginaire est différent des conduites réelles et du discours officiel.

Avec les statues de déesses, les Romains se sont fait de la femme l'idée la plus noble, la plus sensuelle, la plus distinguée qui soit: Junon est une grande dame; Vénus, une splendeur; Diane, une chasseresse indépendante Et une Vénus nue que l'on peut voir au musée du Capitole, à Rome, montre une ligne du dos si verticale, si noble, qu'on était tenté de la surnommer "la princesse au beau râble".

Mais il n'a rien à voir avec ce verbiage civique, ces moeurs d'esclavagistes et ces pratiques de puritains. L'abîme entre le machisme des Romains et leur noble imagination est considérable. Dans la réalité, les tabous sexuels étaient donc nombreux. Beaucoup de gestes de l'amour sont absolument vomis c'est la raison pour laquelle les textes en parlent à satiété , la fellation, notamment, et surtout le cunnilingus, qui déshonore un homme parce qu'il se met au service d'une femme. Il y avait trois horreurs suprêmes pour un Romain: Trois choses que l'on a attribuées à des tyrans, comme Néron et Caligula qui était un dément précoce.

Pour les homosexuels, l'important est de sabrer, et de ne pas être sabré. Il faut toujours dominer. Un esclave ne compte pas; il est là pour être consommé. Un homme libre, en revanche, ne doit pas se laisser faire. Il a sa dignité! Ce qui est le plus condamné par un Romain, c'est la mollesse.

Si vous êtes trop sensible à la féminité, si vous prêtez votre bouche, vous êtes mou. C'est pire que tout! Le plaisir de la femme, c'est mal. Les termes les plus vifs parlent de femmes dont le ventre est un "puits à plaisir".

Avec leur appétit, les femmes détournent les hommes du devoir, dit-on. Le plaisir féminin est un gouffre d'hystérie; le plaisir masculin est une faiblesse dont on ne parle pas. Il ne doit servir qu'à faire des enfants, dans le mariage. Ils en cachent, des secrets peu reluisants, nos deux Romains sur leur fresque!

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